08 février 2017

J’ai eu à prendre une décision importante ces dernières semaines qui aura sans doute quelques conséquences que j’assume d’ores et déjà, puisque cette décision est le prix de ma liberté dans l’affaire qui me préoccupait.

Il se trouve que j’ai parcouru le dernier numéro de PHILOSOPHIE, janvier 2017 et j’y ai recueilli un passage d’un article consacré au thème du numéro « prendre en mains son existence » qui correspond tout à fait à ce que j’ai pu réaliser.

Je le propose à votre réflexion :

« Etre l’auteur de ma propre vie, cela implique de me rendre responsable de mes choix.

N’est-il pas plus courageux d’être un individu libre, qui assume, s’assume, qu’être un grand enfant hypocrite et frustré ? …….. Les grandes tutelles d’antan (églises, partis, classes sociales, traditions) se sont affaissées.

Reste…..à se libérer concrètement des aliénations qui m’empêchent de vivre ma propre vie. La responsabilité qui m’incombe n’est pas toujours une partie de plaisir…. En cas de ratage, je n’ai à m’en prendre qu’à moi-même. Je dois assumer mon échec… ». (in « suis-je l’auteur de ma vie » Michel Eltchaminoff p.46)

Pour le reste de l’article, je vous laisse le découvrir dans le magazine.

Quelles sont vos aliénations qui vous empêchent de vivre ?

Une relation fusionnelle ou toxique avec une personne de votre entourage ?

Des croyances issues d’injonctions plus ou moins tacites de votre famille d’origine ?

L’alcool de votre proche alcoolique ?

Quelle est votre authenticité par rapport à ce que vous souhaitez vivre ?

Vos choix sont aussi le résultat de vos désirs, quels sont ils ?