Mercredi 22 novembre 2017

Il m’a semblé intéressant de reprendre au compte du groupe des familiers le thème qui a été soumis au groupe des personnes alcooliques le mois dernier. Voici ci-dessous les questions qui leur étaient posées. Et ensuite, j’ai recopié quelques témoignages au sujet de ce thème.

Quelles sont vos observations, remarques, réponses ?

Comment se décline l’implication des proches ? Comment l’évaluez-vous ?

Chacun a sa vérité en cas d’enjeux affectifs, narcissiques ou financiers. Les oubliés sont toujours les enfants. Le soignant a le rôle d’un tiers séparateur, au-delà de l’alliance qu’il tente de faire vivre, avec l’aide de la médiation du groupe de pairs et celle d’autres soignants.

Á un moment, chacun doit balayer devant sa porte, en se recentrant sur lui-même, en essayant de garder une attitude équitable et réaliste avec les proches vis-à-vis desquels existe un contentieux.

Si vous disposez de recul, comment analysez-vous à présent le rôle de vos proches dans votre démarche ? L’ont-ils facilitée, compliquée ? Avez-vous changé de regard sur eux ? Vous êtes-vous remis en question, concrètement, et avec quels résultats ? Qu’est-ce qui les a aidés, selon vous ?