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 J-13. Encore deux réunions pour préparer notre journée annuelle sur « Les représentations de l’alcoolique » :

 Au cours de la première semaine de décembre, nous aborderons les questionnements de fond sous-jacents à la thématique retenue : 

  •    Lundi 3 décembre : Comment faire évoluer les représentations de l’alcoolique sur lui-même?
  •    Jeudi 6 décembre : Comment faire évoluer les représentations de la Société sur les alcooliques ? 

La semaine suivante… 

  •      La réunion du lundi ne comportera ni thème ni compte rendu.
  •      Il n’y aura pas de réunion la veille de la journée d’alcoologie. 

En revanche…

  •     Chacun est sollicité pour répondre d’ici jeudi prochain, 6 décembre, dernier délai, par mail, à ces deux questions, en se contentant de faire ressortir un aspect déterminant à ses yeux
  •     Chacun peut indiquer, de la même façon, à quel animal, à quel objet et à quel personnage il s’identifie.
  •     Chacun peut illustrer et faire parvenir, en quatre ou cinq lignes, une des trois questions de notre journée 
  •     Comment l’entourage voit son alcoolique
  •     Comment un jeune voit les alcooliques
  •     Comment les alcooliques se voient à l’AREA

Chacun a la responsabilité personnelle de la réussite de cette journée en participant comme personne, en invitant un proche et un professionnel du médical ou du social. 

C’est en faisant face, en temps utile, à ses devoirs, qu’on défend au mieux ses droits. 

Après quoi, nous aurons tous bien mérité le repos auquel nous aspirons.

Tous les livres, y compris celui sur L’hospitalisation brève en alcoologie (le petit dernier) et le cahier de l’AREA : « Lettre à la famille » seront mis à disposition à la journée du 14 décembre (14h/17h) sur « Les représentations de l’alcoolique ». Il suffit de donner l’inscription par mail. Vous êtes tous conviés à cette journée.

Espace Duranti, 14 décembre 2012

Le vendredi 14 décembre de 14h à 17h précises, l’AREA propose sa journée de réflexion annuelle, ouverte à tout public, à l’espace Duranti.

L’accueil et la visite de la librairie se feront à partir de 13h.

Nous espérons ainsi préserver la possibilité d’être ailleurs, le matin, et celle de jouir du week-end, dès le vendredi soir.

Myriam Tsikounas est une universitaire spécialisée dans l’étude des représentations sociales. Les images qui se font des personnes en difficulté avec l’alcool mobilisent une partie appréciable de ses travaux et de ses publications. Nous savons que les représentations de l’alcoolique pèsent sur :

  • la nature de l’offre de soin en alcoologie, le comportement des décideurs et des élus à cet égard,
  • les démarches de soin des personnes concernées,
  • les positionnements des proches, en famille, au travail, et dans la société,
  • la relation à l’alcool des jeunes.

Ce débat, nourri d’Histoire et d’histoires, est donc d’une brûlante actualité. Il est impératif que les représentations de l’alcoolique cadrent mieux avec les réalités actuelles de la problématique alcoolique. Il sera animé par deux alcoologues, François Gonnet, spécialiste de la dimension familiale, et Henri Gomez, praticien et responsable scientifique de l’AREA.

Mieux vaut s’inscrire dès à présent.

 

Plaquette   Affiche
   
Invitation  

baclofeneL’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité SAnitaire des Produits de Santé) qui s’appelle maintenant ANSM (Agence Nationale de Sécurité du  Médicament) n’autorise pas les « praticiens expérimentés dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance » à prescrire le baclofène dans le but de réduire le besoin irrépressible de boire de l’alcool (ou craving).  Elle le tolère, sans pour autant préciser qui elle considère comme « praticiens expérimentés »  et sans faire mention des conditions de sa prescription ni des conséquences médicolégales pour les dits praticiens en cas de préjudice induit.

Nous ne disposons pas encore du recul nécessaire pour évaluer les bénéfices et les inconvénients, directs et indirects, de l’usage de cette molécule et des modalités de sa prescription : mise en place de la prescription « efficace », durée de son maintien, rythme de décroissance, utilité d’un traitement d’entretien, intérêt de lui associer d’autres molécules agissant sur l’appétence à l’alcool ou ayant un effet dissuasif. Une étude vient de débuter, une autre est prévue pour la fin de l’année.

Une des gros inconvénients du Baclofène est la fréquence de problèmes de somnolence et de concentration, si nécessaire à la conduite automobile et à l'activité intellectuelle, notamment pour le travail psychique demandé aux personnes en démarche d’abstinence. Cet inconvénient pose directement la question de la responsabilité légale du prescripteur en cas d’accident, d’autant que la prise de Baclofène est compatible avec une consommation persistante d’alcool. Avec la sensibilisation opérée par le « scandale du Médiator » et la facilité des procès intentés aux praticiens en ces temps de pénurie pécuniaire, c’est un point à considérer. 

Le second inconvénient est l’extraordinaire diversité et l’imprévisibilité des effets secondaires possibles, certes réversibles. La plupart sont gênants, spectaculaires, ou paradoxaux. Leur liste est longue : céphalées, acouphènes, vertiges, douleurs radiculaires ou musculaires, « étau respiratoire », insomnie… De façon anecdotique mais significative, certains patients expliquent qu’ils doivent se forcer à boire, sous Baclofène, pour obtenir l’effet recherché : détente, ivresse légère… D’autres se plaignent d’une agueusie.

Ces effets peuvent apparaître pour des posologies basses, de l’ordre de 30mg alors que l’effet anti-craving s’observe majoritairement de l’aveu même de l’association AUBES qui en défend l’usage extensif à des posologies nettement plus élevées que celle admise (120mg) pour des pathologies telles que la Sclérose En Plaques (SEP) ou les contractures douloureuses des paraplégies. Pour accroître la tolérance et éviter des abandons prématurés du Baclofène, il est conseillé de respecter la progression de l’AMM (Autorisation commerciale de Mise sur le Marché) par 5mg, en respectant des paliers de 3 à 5 jours, avec retour à la dose antérieure pendant quelques jours, en cas d’apparition d’un effet indésirable, pour faciliter l’accoutumance. Cette nécessité souligne que la prescription ne peut être dissociée du suivi.

Lire la suite : Baclofène : pour un consentement éclairé

eresLes personne en difficulté avec l'alcool
Changer les règles du soin et de la prévention

Vendredi  30 Mars 2012, 20h30,

Librairie La Préface, 35, allée du Rouergue, 31770 Colomiers

Dr Henri Gomez
Alcoologue et psychiatre
Directeur de la collection Bacchus

Discutants :
Pr Jean-Yves Bousigue, historien, neurochirurgien
Dr Anne Harant, alcoologue au Centre Hospitalier d'Auch

L'entrée est LIBRE

Dialogue autour de deux livres

L’approche des personnes en difficulté avec l’alcool doit être repensée. Il apparaît clairement à un observateur attentif que les règles du soin et de la prévention doivent être profondément changées. Si la problématique alcoolique est une réalité grave en elle-même, les préjugés et les méconnaissances qu’elle véhicule favorisent la persistance d’un soin inadapté aussi bien dans la méthodologie employée que dans son contenu. Aujourd’hui, paradoxalement, ce sont les personnes disposant le plus de ressources d’ordre intellectuel, affectif et professionnel qui sont les moins aidées. Le dispositif alcoologique et addictologique peut être actuellement assimilé à une forme de contrôle social.

La collection Bacchus vise à participer aux changements de regard et de pratique indispensables. Les deux premiers ouvrages proposés, Les Groupes de parole en alcoologieLes clés pour sortir de l’alcool, sont l’illustration de cette démarche clinique, pratique et politique.

À une période où le politique est évacué, cette soirée donnera à chacun la possibilité de vérifier que le souci de changement n'est nullement superflu ou inaccessible dès lors que l'on se risque à penser. La problématique alcoolique est un très remarquable champ d’observations de ce point de vue.  Éteignez la TV et venez participer !

Dernières nouvelles :

Calendrier du Groupe des Familiers pour 2017-2018 : ici

Calendrier de l'Atelier Cinéma pour 2017/2018 : voir ci-dessous


 Nouvelles fiches Cinéma : 

Eddie the Eagle , 

Workers (une vie de chien)

The Immigrant    ,   L'Enjeu (State of the Union)   I Wish (Nos voeux secrets) 

Ce qui nous lie  ,   Jane Eyre   ,  Comancheria


  • A partir du 2 Janvier 2017, toutes les réunions de groupe auront lieu dans les locaux du C3A au 55 rue de Cugnaux (au 2eme étage)
    • Les réunions de groupes du Lundi et du Jeudi démarrent à 18h
    • La réunion du Vendredi commence à 17h30

 

  • L’AREA a été reconnue Association d’Intérêt Général en Juin 2016

Les dons et les cotisations versés à l’AREA donnent lieu à une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 66%.

(si vous êtes imposable, votre don de 100 euros ne vous coûtera que 34 euros).

Pour la partie adhésions , suivre le lien  Droits ouverts par l'adhésion



  • Atelier Cinéma pour 2017/2018   au 55 rue de Cugnaux  

Cet atelier s'adresse aux adhérents de l'AREA. Le nombre maximum est de 10 participants, plus les organisatrices et soignantes.

L'inscription à l’atelier cinéma est obligatoire pour chaque séance.

Veuillez envoyer un mail d’inscription : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Calendrier des ateliers cinéma :

le mercredi de 19h à 22h 

 

Dates ateliers cinéma 2018

10 janvier 2018

7 février 2018

7 mars 2018

11 avril 2018

2 mai 2018

6 juin 2018

4 juillet 2018

 

 Pour la description complète de cet atelier , suivre ce lien :  Atelier Cinéma


Pour consulter les dernières fiches de films , suivre ce lien :  Fiches Cinéma


                                         


video1

Pour consulter des vidéos explicatives, extraites de conférences des journées de Décembre , suivre ce lien : Accès aux Vidéos

 


Extraits de réunions:

" Le stage m’a permis de me retrouver, de faire une réflexion sur moi-même pour la première fois. J’ai pu prendre les outils qui me convenaient, adaptés à ma vision des choses. Je me sentais très forte. J’ai cru que j’allais y arriver toute seule. J’ai heureusement accepté d’écouter le conseil de venir en réunion. Le stage a été une seconde étape, après la consultation spécialisée et le groupe est une troisième étape qui n’a pas lieu de connaître une fin puisqu’elle représente une aide à penser et à se relier. "

A l’arrêt de l’alcool, il est impératif de réorganiser sa façon de penser et de vivre. Il est irréaliste − et de toute façon nocif − de revenir ‘comme avant’ puisque l’avant-alcool est ce qui a conduit à la période-alcool. Il est impensable de se satisfaire d’une abstinence ‘sèche’. Un travail d’élaboration psychique est indispensable si l’on entend disposer d’une vie de nouveau maîtrisée et enfin épicurienne.